Le nouveau parti anticapitaliste (c'est son nom provisoire) est aujourd'hui un mouvement de plus de 400 comités composé de milliers de membres. Il va organiser son congrès de fondation à la fin du mois de janvier. Nous savons que parmi vous, nombreux sont celles et ceux qui applaudissent ce projet mais confient à d'autres le soin de s'y engager. D'autres hésitent. D'autres encore nous disent attendre que nous ayons fondé le parti pour pouvoir y entrer. Nous vous le disons sans détour : nous avons besoin de vous toutes et de vous tous ! Et sans attendre ! Car pour propulser le NPA, il faut que nous soyons les plus nombreux possible à le fonder.

Rassurez-vous, nous ne voulons pas vampiriser tout votre temps libre, ni siphonner vos maigres revenus. Chacune et chacun trouvera sa place, à son rythme, avec ses moyens et ses envies. Nous avons juste besoin de vous, de votre énergie, de vos (saines) colères, de votre refus de l'intolérable, de votre fraternité. Chiche ?

Soutien à Alain Refalo


La prise de position de monsieur Alain Refalo, enseignant en école primaire à Colomiers, est symptomatique d'une situation générale où, dans les écoles, désarroi et colère se conjuguent face à un quotidien de plus en plus invivable. Soumis à une avalanche de réformes qui orientent l'école sur une très mauvaise voie, méprisés, niés dans leur professionnalité, subissant un déni de confiance, les enseignants croulent sous les injonctions de tâches administratives supplémentaires. Confrontés à de nouvelles suppressions de postes, à la suppression des RASED, à des conditions de travail dégradées, leur profession est mise à mal comme jamais.


Dans ce contexte, la prise de position d'Alain Refalo ne doit pas être considérée comme un acte isolé, mais bien comme l'expression de ce que subissent les enseignants au quotidien.

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